Réunion avec Rémy Paul

jeudi 1er juin 2000
par  lafede

Compte-rendu de la rencontre avec Rémy Paul le 9 juin 2000

Présents :

- Rémy Paul pour la DMDTS
- Philippe Chaudoir et Pascale Canivet pour la Fédération, et Franceline Spielmann

En introduction, Rémy Paul présente le courrier rédigé à l’intention de la DMDTS détaillant les modalités de l’accord qui lie la DMDTS, la Fédération et Franceline Spielmann (cf document ci-joint).

Rémy Paul prend la parole en définissant les modalités du travail à poursuivre. Deux points essentiels sont à éclaircir : la méthode de travail et le nombre d’actions-pilotes envisageables d’ici la fin de l’année 2000. Le budget global affecté à ces actions serait de 300 000 à 350 000 F. Ces crédits doivent être engagés au plus tard le 30 novembre ce qui suppose que les dossiers de présentation des actions soient bouclés le 30 septembre. Ces projets doivent être présentés par des organismes de formation supports. Pour 2001, l’enveloppe demandée serait de 700 000 à 800 000 F sur les mesures nouvelles. Une question importante est celle des principes de sélection car il n’est pas possible de créer un cadre type collège dans l’urgence, même s’il est essentiel de réfléchir à la forme de cette instance future et à ses pouvoirs. Des professionnels doivent être associés à cette réflexion.

Philippe Chaudoir définit le cadre de la mission. En ce qui concerne le repérage des actions, il est judicieux d’exclure les projets de résidence et d’écriture qui sont gérés par d’autres services ministériels. Par ailleurs, l’acquisition de compétences non-spécifiques notamment techniques ne semblent pas prioritaires. Et enfin, les projets lourds envisagés dans leur totalité ne peuvent évidemment pas faire partie des actions-pilotes de par les budgets qu’ils représentent. Deux critères de sélection pour le repérage semblent pertinents : la finalité artistique et le degré de faisabilité (montage et financement) dans l’urgence étant donné les délais impartis. D’ores et déjà quelques projets pourraient répondre au premier critère. Leur faisabilité est à vérifier.

Franceline Spielmann énonce les types d’actions qu’elle va explorer :

- les actions de soutien à la création, soit des formations complémentaires spécialisées,
- les actions de transmission intentionnelle,
- les actions qui relèvent des DRACs et du Ministère ,
- les actions qui n’entrent pas dans les dispositifs communs.

Pour ellle, certaines questions se posent telles que celles des contraintes des organismes de formation, de la reconnaissance des lieux d’accueil comme organismes de formation, de la formation des collectivités territoriales. Par ailleurs, une part essentielle de son travail consiste à identifier les partenaires financiers potentiels.

Le rôle de la Fédération et de Franceline Spielmann s’arrête au repérage des actions-pilotes et à celui des financeurs potentiels ainsi qu’à l’accompagnement du montage du dossier technique. Il est relayé par celui de la DMDTS qui se charge d’examiner les dossiers présentant les actions (et non des intentions) et de procéder à une sélection. Ceux-ci seront étudiés directement par la DMDTS pour les actions 2000. Les années suivantes, ils seront déconcentrés sur les DRACs.

En un premier temps, Franceline Spielmann et la Fédération vont réaliser une grille sous forme d’entretien et de questionnaire qui sera utile pour le repérage, et récolter les éléments d’information nécessaires pour le montage des dossiers.

Pour conclure, ces actions pilotes représentent une amorce qui permet de réfléchir aux critères spécifiques aux arts de la rue. Les compagnies seront informées dès que les modalités de constitution de dossiers seront définies. Enfin, il est convenu que Rémy Paul sera présent à la rencontre professionnelle sur la formation organisée par la Fédération à Aurillac fin août.


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