LE 27 OCTOBRE EN ÎLE-DE-FRANCE / RÉUNION DU 7 MARS 2007

jeudi 28 juin 2007
par  Fédération IDF

CONCLUSIONS DE LA RÉUNION DU 7 MARS 2007
Préparation de la journée nationale du 27 octobre

Présents :

La compagnie Retouramont : Noémie NORMAND
La compagnie Le Toucan : Mamadou KONATÉ
La compagnie Décor Sonore : Michel RISSE
Deuxième Groupe d’Intervention : Ema DROUIN
La compagnie Catherine Hubeau : Marie-Do FRÉVAL
La compagnie Les Goulus : Laetitia LAFFORGUE
KHTA Compagnie : Laetitia LAFFORGUE
La compagnie d’ailleurs : Alessandro MENEGUZZI
La compagnie Acidu : Pierre PRÉVOST, Marthe DROUIN
Friches Théâtre Urbain : Sarah HARPER, Pascal LAURENT, Clothilde FAYOLLE, Agathe REMBAUVILLE-NICOLLE
La compagnie KMK : Sophie PASCUAL
La compagnie Annibal et ses élèphants : Thierry L0RENT
La compagnie Oposito : Jean-Raymond JACOB
Le groupe Ici-Même : Mark ETC
La Fédération des arts de la rue en Île-de-France : Ema DROUIN (présidente), Mark ETC (adminstrateur), Marthe DROUIN (adminstratrice), Laetitia LAFFORGUE (administratrice), Marie-Do FRÉVAL (administratrice), Pascal LAURENT (administrateur), Nolwenn SEMANA (coordinatrice)
La Fédération nationale des arts de la rue : Jean-Raymond JACOB (président)
HorsLesMurs : Stéphane SIMONIN

Exusés :

Judith Frydman, Festival de l’Oh !
Le SAMU

Présentation de la Journée nationale du 27 octobre :

La journée nationale du 27 octobre est un projet de la profession validé lors de la dernière assemblée générale de la Fédération nationale des Arts de la rue.

Il s’agit d’un projet ouvert à tout acteur agissant dans le domaine du spectacle de rue. Cet engagement suppose une participation sur la base du volontariat. Cette démarche a été souhaitée par le métier, qui ne désirait pas qu’un budget particulier soit attribué à la fabrication de cet événement. Le choix réside donc sur une action collective où la mutualisation de nos savoir-faire et la mise en commun de nos moyens techniques sont indispensables à la réalisation d’une action manifeste d’envergure à l’image de notre profession.

Chacun est libre de s’associer ou non à cette journée nationale. Il est vrai que cette idée est ambitieuse et fragile, mais tout au long de ces dernières années, notre secteur professionnel a su démontrer sa capacité à savoir se retrouver et à s’organiser quand il le fallait. À chaque fois que nous avons réussi à nous mobiliser, nous avons fait avancer notre métier. Depuis le début des travaux du Temps des Arts de la Rue, nous avons œuvré à la structuration de nos outils, de manière studieuse et extrêmement sérieuse. Alors le temps est venu d’agir, là où nous sommes et pour ce que nous sommes : des inventeurs qui ont décidé de raconter leurs histoires dans l’espace public.

L’idée est donc de faire acte de présence le 27 octobre de manière artistique, ludique et pédagogique. L’événement est conçu en deux temps : Pendant la journée les compagnies proposent à leur public local une rencontre de leur choix et le soir l’ensemble des compagnies se retrouvent pour un oneshot collectif.

L’État s’engage dans le financement de la communication de cette journée au niveau national.

Les conclusions issues du débat entre les participants présents :

- La position des compagnies par rapport au Temps des arts de la rue et à l’État

L’ensemble des participants de la réunion sont tombés d’accord sur le fait que la journée du 27 octobre ne devait pas être un événement officiel commandité par l’État. La journée doit être conçue comme une manifestation de la profession avec des revendications artistiques et culturelles. L’acte artistique et l’acte politique ne peuvent être dissociés..

- La médiatisation de la journée

La journée du 27 octobre doit avoir un écho national et rendre visible et lisible les arts de la rue au plus grand nombre. L’État doit ainsi tenir sa promesse et apporter un budget communication permettant de donner à l’événement l’envergure escomptée.
Pour autant, il est entendu que la journée du 27 octobre a un objectif politique et ne vise pas à proposer une imagerie des arts de la rue attrayante pour les médias.

- La forme et le fonds de l’acte collectif

L’acte collectif du 27/10 regroupant les compagnies franciliennes ne peut pas faire l’impasse sur le contenu. L’idée d’une grande parade collective est abordée. Beaucoup de représentants de compagnies ne sont pas contre l’idée d’un regroupement en soirée à condition que ce ne soit pas une simple vitrine des arts de la rue. Il faut donc trouver une image et un concept qui fassent sens. Est évoquée l’idée d’associer les citoyens à la manifestation. La « Libération de Paris » est proposée comme thème de l’événement.

- Les craintes

Plusieurs participants font part de leur réserve concernant la mise en place de deux temps dans la même journée : un acte local et un acte collectif.


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