Compte-rendu du CA du 12/09/04 - Angers

mardi 21 septembre 2004
par  lafede

Etaient présents : Jean-Raymond Jacob, Ema Drouin, Fred Michelet, Claude Morizur, Bernard Colin, Alain Taillard, Anne Guiot, Maud Le Floc’h, Julia Paglinghi, Jean-Baptiste Duperray, Alain Beauchet, Fred Touboul, Pascale Canivet (compte-rendu).

Excusés : Pierre Sauvageot, Françoise Léger, Palmira Picon-Archier, Luc Perrot, Pierre Berthelot, Serge Calvier, Pierre Prévost, Marie Tognet, Thérèse Toustou.

Absents : Thierry Lorent, Alexandre Ribeyrolles.

Adhérents présents à la réunion : Nathalie Bruère, Benoit Tréhard et son assistante, Gaëlle-Anne Bourges, Elodie Balloud, Murielle du Fourneau, Michèle Bosseur, Coralie Chatauret, Enrique d’Oposito, un membre d’Ublo-l’arbre à Nomades.

Non-adhérent invité : Patrice Papelard.

L’ordre du jour est centré sur le groupe de travail pour une année des arts de la rue, sur le rôle de la Fédération au sein de ce groupe, et sa contribution en apport de réflexions.

La démarche de la Fédé au sujet de l’année des arts de la rue, et les modalités de fonctionnement du groupe de travail sont précisées à nouveau. Il est souligné, en particulier, que l’année des arts de la rue doit marquer une évolution structurelle pour le secteur. Elle doit notamment permettre la conquête de nouveaux territoires.

Plusieurs axes de réflexion sont débattus :
- La nécessaire complémentarité de la création, la production et la diffusion.
- L’approche territoriale, urbaine comme rurale.
- L’interaction entre l’ensemble des compagnies, quelque soit leur taille.
- La question de la prise de parole artistique dans l’espace public, ainsi que le développement d’un espace critique.
- La lisibilité des arts de la rue pour le grand public en relation, notamment, avec les media.
- La pratique des métiers artistiques et techniques, de la formation à la reconversion.
- La mise en place de balises cadrant la teneur des projets présentés lors du temps fort, afin d’éviter des propositions opportunistes.
- La question d’un événement rassembleur, en termes de contenu, de forme, et surtout de sens.

Au sujet du groupe de travail pour l’année des arts de la rue : Il est noté que les compagnies non-conventionnées ne sont pas représentées au sein du groupe de travail. Il serait nécessaire que la Fédération propose un ou deux participants supplémentaires lors de la prochaine réunion du groupe.

Sur la question du rôle de la fédération, quelques remarques sont développées :
- Le rôle de la Fédé est celui de garant d’une parole collective.
- La Fédé se doit, pour l’année des arts de la rue, de trouver un angle contemporain.
- La Fédé doit encourager toute aide ou initiative de la profession pour la consultation, comme pour la promotion de l’année des arts de la rue, et pour le développement de ce secteur.
- La Fédé accompagne les démarches des professionnels et ne les impulse pas.

Au cours du bureau qui s’est déroulé le 11 septembre, la veille du CA, d’autres sujets ont été débattus et n’ont pas pu être abordés lors du CA. Certaines décisions ont été prises et n’ont pas pu être entérinées par le CA.

- les compagnies en difficulté : la Fédé sera présente lors d’une réunion sur ce thème qui se déroulera le 16 septembre à HLM. Elle défendra le lancement d’une enquête visant à retirer des informations tant quantitatives que qualitatives sur les causes de ces difficultés, notamment en insistant sur la question de l’emploi ;
- faisant suite à la parution de la note de Jacques Charpillon sur des propositions pour les annexes VIII et X, il a été décidé de rédiger un courrier de désaccord ;
- il a également été décidé d’envoyer des courriers à la mairie de Paris au sujet du départ de Rémy Bovis, conseiller du cabinet pour les arts de la rue et les arts du cirque. Départ qui peut être préoccupant pour la poursuite de la politique pour les arts de la rue initiée par Rémy Bovis ;
- Il a été décidé de prendre rendez-vous avec la Fondation Beaumarchais, à la suite de la disparition de « Ecrire pour la rue » ;

Par ailleurs, le processus de prise de décision au sein du bureau, et entre le bureau et le CA, comme entre le bureau et la coordination est à perfectionner. En effet, les délais entre les décisions à prendre et la prise de décision étant souvent très courts, les décisions sont parfois prises entre deux-trois personnes. Un mode de consultation plus opérationnel est à inventer.

Enfin, l’information est donnée sur l’ouverture des candidatures au poste de conseiller pour les arts de la rue à la SACD, conseiller qui sera élu à la prochaine AG SACD en juin 2005.

Les dates des prochains CA et AG sont à fixer. La meilleure période serait durant la seconde semaine de novembre.