Compte-rendu du CA des 12-13 janvier à l’Avant Rue

jeudi 29 janvier 2004
par  lafede

Etaient présents : Pierre Berthelot, Serge Calvier, Bernard Colin, Ema Drouin, Anne Guiot, Jean-Raymond Jacob, Maud Le Floc’h, Françoise Léger, Thierry Lorent, Frédéric Michelet, Claude Morizur, Julia Paglinghi, Luc Perrot, Pierre Prévost, Alexandre Ribeyrolles, Pierre Sauvageot, Alain Taillard, Frédéric Touboul, Thérèse Toustou, et Pascale Canivet (compte-rendu).

Excusés : Alain Beauchet, Jean-Baptiste Duperray, Palmira Picon-Archier.

Absente : Marie Tognet.

L’ordre du jour est le suivant :

- 1) Lundi de 14 h à 20 h trois sujets doivent être traités : la modification des statuts, les chantiers internes (groupes de travail dénommés chantiers), la communication de la Fédération (dont une ligne directrice concrète pour la réalisation de la plaquette) .
- 2) Mardi de 10 h à 12 h 30 : la fédé et son historique (afin de tenir les nouveaux membres du CA au courant des diverses étapes traversées par la Fédé), les relations avec le ministère de tutelle dont la question de la participation au « débat Latarjet ».
- 3) Mardi de 14 h 30 à 18 h : les relations avec les organismes professionnels, et notamment la question des représentants fédé au sein de ces organismes.

1) La modification des statuts de la Fédération

Les statuts ont été modifiés et « toilettés » par Alain Taillard. Ils ont été examinés une première fois lors de la réunion de bureau qui s’est tenue en novembre.

Les modifications portent essentiellement sur :
- une organisation des statuts en quatre titres (dénomination-durée-siège social, composition-organisation, administration de l’association, dispositions financières, dispositions diverses).
- Certains éléments pré-existants ont été ôtés des anciens statuts, dont le plus important est la mention des membres fondateurs et leur liste (la présence de cette liste au sein des statuts a semblé peu pertinente à la majorité des membres du CA).
- Des articles qui concernent les modalités de fonctionnement de la Fédé ont été ajoutés : les missions confiées au Président et leurs limites, le fonctionnement en commission et la représentation en région, la mention d’un règlement intérieur.

Ces modifications ont été votées à l’unanimité. Les nouveaux statuts seront transmis par voie postale aux adhérents en même temps que la convocation à l’Assemblée générale extraordinaire nécessaire pour que les adhérents les valident.

2)Les chantiers de la Fédération

En préambule au bilan concernant les chantiers en cours, et en perspective des chantiers qui démarrent, certains principes sont rappelés.
- les enjeux de la Fédé sont politiques et artistiques,
- dans toutes les avancées, il y a en préalable une recherche collective des priorités à mettre en œuvre,
- la dynamique de la fédération se crée à partir de trois axes directeurs : la dimension réflexive développée dans les chantiers (ou groupes de travail, ou commissions), la prise de décision préparée par le bureau et débattue par le conseil d’Administration, et une organisation basée en grande partie sur un fonctionnement qui s’appuie sur le bénévolat des adhérents de la fédération,
- plus il y a de membres actifs parmi les adhérents, plus la fédération avance sur les objectifs fixés par le CA. Ainsi, les avancées sont-elles tributaires de la solidarité des membres de la fédération et du temps qu’ils investissent pour leur association.

Parmi les chantiers en cours, celui de la fiscalité est celui qui est le plus actif. A cela deux raisons principales : la crise sociale actuelle qui oblige la Fédération à investir l’essentiel de ses moyens humains dans la question de l’emploi, notamment, et sa participation à l’u-fisc.

L’U-FiSC et la Fédération :

l’U-Fisc est une union interprofessionnelle qui se concentre sur les domaines sociaux et juridiques. Ces membres actuels (des organisations) sont au nombre de 6 : le Syndicat NFAC, la Fédurok, Actes-If, le CITI, le Chaînon manquant, et la Fédération des arts de la rue. Il est question que le SYNAVI adhère prochainement à ce regroupement.

Trois chantiers sont en cours : l’emploi (avec l’intermittence et la question de la pérennisation des emplois aidés), la problématique de la fiscalité (avec actuellement des travaux sur la taxe sur les salaires pour les compagnies qui ne sont pas assujetties à la TVA), le statut des structures artistiques et culturelles et leur mode de gestion.

Il est rappelé que l’u-fisc organise un forum annuel (qui remplace son AG) le 2 février à La Villette.
Le levier qui mène les travaux de l’u-fisc s’articule autour du fait que le fonctionnement des structures représentées est différent du système basé sur le profit, et que leurs buts ne sont pas liés au profit. La question centrale est celle de la gestion désintéressée quand les activités sont non-lucratives.

Actuellement, l’u-fisc est placé de plus en plus dans une logique de syndicat d’employeurs et réfléchit à son évolution qui pourrait être de devenir une confédération patronale présente dans les commissions paritaires.
La Fédération qui fait partie des membres fondateurs de l’u-fisc, et qui est largement impliquée dans les travaux de l’u-fisc, doit aujourd’hui s’ajuster à l’évolution de l’u-fisc. L’u-fisc pourrait devenir un outil syndical pour la Fédé, technique et investi dans la résolution des problèmes sociaux de nos métiers. Cependant, on remarque que la courroie de transmission n’est pas simple, l’u-fisc se consacrant à des objectifs sur du long terme et s’attachant à des problématiques plus vastes que ceux qui sont liés au seul secteur des arts de la rue. Cela demande un investissement sur du long terme pour les adhérents qui participent activement aux travaux de l’u-fisc (dont le fonctionnement est uniquement bénévole). La question des moyens de l’u-fisc sera vite cruciale.

Les travaux développés au sein de l’u-fisc se doivent d’être relayés en interne par des membres actifs prêts à s’investir sur des questions techniques pointues.

Aussi, le premier chantier de la Fédé qui est demandeur d’adhérents actifs est-il le chantier social, actuellement piloté par plusieurs membres du CA (Serge Calvier, AlainTaillard, et Thérèse Toustou).

Le chantier sur la régionalisation de la Fédération intitulé Actions en région est piloté par Bernard Colin, Fred Michelet et Alex Ribeyrolles. Ce chantier intègre la structuration des territoires dans une France qui évolue avec la mise en place de la décentralisation. La question de la régionalisation se place à deux niveaux : le problème de la représentation « politique » de la Fédération et des acteurs des arts de la rue sur l’ensemble du territoire, ce qui suppose l’investissement de personnes porteuses d’une dynamique territoriale. Celle-ci a été amorcée par la constitution de fédés en région, encore insuffisante en nombre et énergie pour être efficace sur l’ensemble du territoire français.

Trois réflexions sont à mener : les moyens du financement des fédés en région (par les collectivités territoriales ?), l’anticipation des inégalités de traitement de nos secteurs selon les régions et leur équilibrage, la mise en place d’outils et de fonctionnements adaptés à chacun des territoires, et notamment des possibilités d’intervention auprès des pouvoirs publics locaux (administratifs et politiques).

Les pilotes de ce chantier font appel à la bonne volonté des adhérents pour constituer un groupe composé de délégués en région, prêts à s’investir sur les trois domaines de réflexion préalables aux Actions en région.

La première initiative prise par les membres de ce chantier est de rédiger un courrier qui pourra être adressé aux vingt premières têtes de listes en région, les interpellant sur leurs positionnements vis-à-vis de l’accord sur le régime des intermittents, et sur la place des arts de la rue dans leurs projets culturels.

Le troisième chantier dit chantier « Publics des arts de la rue » est celui qui est le plus prospectif car il ne s’appuie sur aucun acquis déjà en cours à la Fédé. Il est mené par trois membres du CA : Pierre Prévost, Claude Morizur, et Thierry Lorent. Sa création est née d’un double constat : l’un perçu lors des actions menées auprès du public en 2000 sur les festivals, lors de la demande explicite de la Fédé de la création d’un ministère de la culture. Et l’autre est nourri de l’expérience des contacts répétés avec le public, lors des actions liées à la crise de l’intermittence depuis la signature du protocole d’accord le 26 juin dernier.

La problématique énoncée par les pilotes lors du CA est celle des contenus, des exigences et du sens des arts de la rue partagés avec le public. Il apparaît nécessaire à la Fédé de développer sa communication vers le public ; en s’appuyant sur des expériences déjà menées à Marseille, en Bretagne, à Annonay, à Saint-Gaudens... et de prendre en compte le capital de sympathie des spectateurs « mordus » des arts de la rue.

L’idée d’un chantier compagnies nouvelles dans les arts de la rue avait été émise lors du précédent CA. Après réflexion, le CA des 12 et 13 janvier décide que cet angle d’approche est transversal à toutes les problématiques et réflexions en cours. Les nouvelles compagnies seront ainsi abordées sur l’ensemble des sujets, sans pour autant donner lieu à un groupe de travail spécifique.

Il sera fait un appel à tous les adhérents, fin janvier, pour s’inscrire dans les chantiers de la fédé afin que les forces vives et les points de vue soient multiples. A chacun de participer à sa mesure à l’avancée des travaux de la Fédé qui, nous l’avons constaté, contribuent à développer l’ensemble de notre secteur et de nos métiers.

3)La communication de la Fédération

Jusqu’ici la communication de la Fédération s’est faite selon les besoins ponctuels, sans réflexion globale. La Fédé a développé des outils, tels que son site et ses listes de diffusion sur internet, et a assuré une présence estivale sur les festivals rassemblant de nombreux professionnels sans réels moyens.

Il est nécessaire de mettre en place une communication structurée, à la fois afin de mieux faire connaître l’association, et aussi d’augmenter le nombre d’adhérents, notamment d’adhérents actifs.

Il est rappelé en préalable que la fédé évolue davantage sur la dynamique instaurée par les adhérents actifs que d’après un schéma pré-établi. La Fédération est ce que ses adhérents en font.

Aussi, un des messages essentiels de la Fédé est-il « adhérez si vous avez envie d’agir, et non pour faire nombre ».

La Fédération doit expliquer ce qu’elle fait, sur quels chantiers elle s’investit, et mettre en évidence les résultats qu’elle obtient. Pour ce faire, il est indispensable de disposer d’un outil jusqu’ici inexistant : une plaquette informative largement diffusée aussi bien aux professionnels des arts de la rue, qu’aux professionnels du spectacle, qu’aux amateurs de spectacles de rue. Cette plaquette s’avère d’autant plus nécessaire dans l’optique d’un développement au niveau territorial. Elle doit aussi faire connaître l’existence de la fédération aux acteurs territoriaux qui sont nos partenaires locaux.

C’est un enjeu prioritaire en 2004. Aussi, est-il décidé, au cours de la séance, de créer un quatrième chantier, le chantier communication, que Luc Perrot, Jean-Raymond Jacob, Julia Paglinghi, Claude Morizur, Bernard Colin, Fred Michelet et Alain Beauchet se proposent de mettre en route.
La première étape de travail du chantier communication consiste à réfléchir au contenu de ce que la Fédération veut communiquer. Puis, il sera temps de rédiger des textes qui figureront dans la plaquette, et de travailler sur le logo et les éléments visuels de nos supports de communication.

La seconde concerne la question de la présence de la Fédé sur les rendez-vous professionnels de l’été 2004. La création d’un « stand » Fédé est évoquée, de même que la mise en place de salons conviviaux sur les festivals de Sotteville-les-Rouen, de Chalon-sur-Saône, d’Aurillac et d’Angers pendant l’été 2004.

4) La Fédération, historique et perspectives en osmose avec le développement des arts de la rue

Il est apparu nécessaire de proposer un historique de la Fédé aux nouveaux membres du CA qui sont également de nouveaux adhérents.

L’histoire de la Fédé est résumée en quelques dates :
- Création d’un collectif 91 en 1991, regroupement de compagnies et d’artistes, nécessité par les incidences de la guerre du golfe qui entraînent l’annulation de la saison arts de la rue. Premier rendez-vous au ministère qui découvre « les arts de la rue ». Première plate-forme de propositions.
- En 1993, apparition du CLARC, qui rassemble des administrateurs. Instance très revendicative qui s’élève notamment contre le monopole des finances publiques par HLM.
- En 1994, auto-proclamation de la spécificité des lieux de fabrique pour les arts de la rue par un collectif de représentants de lieux créés en dehors de l’institution.
- En 1997, création de la Fédération, suivie d’une assemblée constitutive de l’association à Châtillon en 1998.
- Fin 1999, création du groupe d’étude parlementaire pour les arts de la rue à l’Assemblée nationale, présidé par Pierre Bourguignon, député-maire de Sotteville-les-Rouen, à l’instigation de la profession.
- En 2001, actions auprès du public des festivals « Pour la création d’un ministère de la culture » durant tout l’été.
- 2003 : création de « Restons vivants » par des artistes de spectacles de rue investis dans la crise de l’intermittence. La Fédé est un des membres actifs. La centrifugeuse, bastion symbolique des arts de la rue », est plantée sur une place centrale durant le festival d’Aurillac.
- 2004 : les perspectives pour les arts de la rue sont tributaires de la résolution de la crise de l’emploi générée par la signature de l’accord pour le nouveau régime de l’intermittence, de l’évolution des relations que la Fédé entretient avec notre ministère de tutelle, et de la dynamique territoriale insufflée par l’ensemble de la profession.

5) Les relations avec le ministère de la culture et de la communication

Les relations que la Fédé entretient avec le ministère de la culture ont toujours été délicates, ambivalentes, peu productives en regard des efforts fournis et du temps investi. Elles ont consisté à maintes reprises à sensibiliser le ministère et les responsables des arts de la rue en son sein à nos formes d’expression artistique, et à faire reconnaître leurs particularités.
Elles sont bien évidemment encore plus difficiles à mener depuis la crise sociale que le ministre n’a pas su (pas voulu ?) écarter.

Les Ca précédents ont décidé que la Fédé ne pratiquerait pas la politique de la chaise vide et utiliserait toutes les tribunes de parole pour exprimer sa position, et faire part aussi bien des besoins de la profession que de sa vision du spectacle en France, et notamment du rapport entre les citoyens et l’artiste-citoyen.
Cette décision est difficile à maintenir, notamment parce que de nombreuses organisations du spectacle ont adopté une position de principe de non-dialogue avec le ministre, tant que la crise sociale ne sera pas en voie de résolution. Cette position est suivie par une grande partie des membres de ces organisations

Au vu de l’absence d’écoute du gouvernement, malgré six mois d’opposition des professionnels à la signature de l’accord sur le régime des intermittents, il n’est pas envisageable de prendre l’initiative de débat menée par Bernard Latarjet au sérieux.
Cependant, le CA considère que c’est aux individus et aux structures sollicités par les consultants de la mission Latarjet de décider de la façon dont ils veulent répondre aux questionnaires qui leur ont été transmis.

La Fédération déplore la façon dont ils ont été rédigés, et celle dont la mission est menée. Sa réponse aux questions posées consistera à rédiger un « contre-questionnaire », et à exprimer son point de vue sur la mission, ainsi que sur l’évolution souhaitable du paysage français du spectacle, sous la forme d’un commentaire critique et subversif. Ema Drouin, Pierre Berthelot et Françoise Léger se proposent de travailler à ce commentaire.

Le second point est la préparation du rendez-vous avec le ministre dont la date n’est pas encore fixée.
Les représentants de la Fédé qui assisteront à ce rendez-vous commenceront l’entretien avec la question de l’emploi, et des répercussions de la réforme du régime des intermittents sur notre secteur.
Il sera ensuite question des mesures nécessaires pour poursuivre le développement des arts de la rue.

Lors de l’entretien précédent (le 24 avril 2003), nous avions longuement évoqué l’hypothèse d’une « année des arts de la rue » comme opération dynamisante pour franchir une étape de développement. Il est clair que le sujet sera à nouveau abordé.
Notre position à ce sujet est qu’une telle opération ne peut se faire qu’en accord avec la profession. L’idée est de créer un mouvement collectif composé d’actions territoriales. La Fédé demandera à être partie prenante de l’opération en participant activement à l’architecture du projet, sans pour autant décider du contenu. Nous allons proposer la création d’une structure autonome pour la durée de l’opération dont la Fédé fera partie. Le rôle de la Fédé sera d’être vigilante sur la pluralité des actions proposées, et les orientations de l’opération.

L’objectif visé est celui de répondre à des déficits chroniques dans notre secteur, à faire en sorte que des financements croisés soient trouvés, y compris au niveau territorial, et, à plus long terme, à poser les bases de la pérennisation des moyens mis en œuvre.
Pierre Berthelot rappelle que c’est de cette façon que la formation pour les arts de la rue s’est développée.
Il est ensuite procédé au vote du CA sur cette proposition : 15 membres du CA votent pour, un vote contre, et 2 s’abstiennent.

L’approche du ministre est résumée comme suit (courrier à envoyer avant le rendez-vous) :
- nous prenons acte du lancement annoncé de la FAIAR,
- nous plaçons l’emploi au centre de nos préoccupations,
- nous rappelons les grandes lignes de nos revendications,
- nous envisageons l’année des arts de la rue comme moyen d’amorcer une réponse à nos propositions pour le développement des arts de la rue.

6) Les relations avec les organismes professionnels

- l’AFDAS : nous allons demander à faire partie des commissions d’attribution de financements aux formations. Bernard Colin se propose de suivre ce dossier,
- la SACD : nous allons demander à ce qu’il y ait un auteur « conseiller pour les arts de la rue », au même titre que le cirque, qui veillera à ce que des projets « arts de la rue » obtiennent le soutien financier de la SACD (ils sont actuellement englobés dans le secteur théâtre », et peu défendus),
- HLM, deux représentants de la Fédé assistent au CA d’HLM en tant qu’observateurs, Thierry Lorent, et Pierre Prévost ;
- Avise : groupe de travail mis en place par le Ministère du travail et la Caisse des dépôts et consignations sur la question de l’emploi culturel. Thérèse Toustou nous représente.
- Conseil national de la vie associative : groupe en cours de constitution, sous l’autorité du premier ministre. Thérèse Toustou représente la Fédé. Elle travaillera en collaboration avec Alain Taillard et Serge Calvier, sur la notion de tiers secteur notamment.
- Comité de suivi sur le régime de l’intermittence à l’Assemblée nationale (composé d’élus de toutes les obédiences politiques). L’objectif de la commission est d’éditer un texte mettant en avant les dysfonctionnements du nouveau régime de l’intermittence et de proposer un document avec des modifications. Serge Calvier nous y représente,
- Nous votons la signature de la Fédé sur un texte présenté au Comité de suivi énonçant les principes suivants :
- 1) garder le système de l’intermittence à l’intérieur de la solidarité interprofessionnelle, 2) rester sur une période de référence avec une date anniversaire, 3) avoir une annexe unique, 4) maintenir l’équité par l’égalité de traitement, 5) garantir la consultation démocratique pour les modifications. Ce texte a été rédigé à l’initiative de la coordination des intermittents en Ile de France.
- Nous encourageons les adhérents à suivre localement les travaux des comités de région mis en place pour les « Vraies assises de la culture » lancées à l’initiative de la CGT-Spectacle.

La prochaine réunion du conseil d’Administration est fixée au 21 avril. Elle aura lieu à Marseille.