Compte-rendu Ca du 15/06/06

vendredi 12 janvier 2007
par  lafede

HorsLesMurs - 15 juin 2006

Etaient présents : Daniel Andrieu, Serge Calvier, Pascale Canivet, Ema Drouin, Mark Etc, Jean-Raymon Jacob, Maud Le Floc’h, Catherine Nasser.

Excusés : Alain Beauchet, Paco Bialek, Stephan Bonnard, Michèle Bosseur, Pierre Dolivet, Daniel Domingo, Patrick Dordoigne, Pascal Dores, Claire Lacroix, Loredana Lanciano, Françoise Léger, Thierry Lorent, Philippe Macret, Luc Perrot, Palmira Picon-Archier, Pierre Prévost, Pierre Sauvageot, Thérèse Toustou.

Sujets à l’ordre du jour :

- présence de la Fédé sur les festivals de l’été 2006 d’après une proposition de Paco Bialek,

- examen du bilan 2005 et du budget prévisionnel 2006 d’après les documents fournis par Michèle Bosseur,

- point sur le projet d’activités d’HLM par Ema Drouin, déléguée Fédé au CA d’HLM,

- point sur les question sociales et la délégation aux questions sociales présenté par Serge Calvier et Catherine Nasser,

- point sur le temps des arts de la rue en 2006,

- point sur le développement des régions présenté par Pascale Canivet .

- divers.

Etant donné le nombre réduit d’administrateurs présents, les sujets abordés ont donné lieu à des commentaires sans qu’aucune décision ne soit prise.

Le temps de travail sur l’évolution des pratiques artistiques et de leurs partenaires initialement prévu n’a pas eu lieu en raison du nombre trop restreint d’artistes présents.

La Fédération sur les festivals de l’été 2006

Les rencontres se concentrent sur le thème de la diffusion et de l’emploi. Elles se déclinent en 4 temps : l’état des lieux à Viva-Cité le 24 juin ; un accent est mis sur les questions de responsabilités juridiques à Chalon dans la rue le 20 juin ; la question du off sera débattue le 16 août à l’occasion du Festival d’Aurillac ; le dernier rendez-vous est le 9 septembre aux Accroche cœurs et à pour objet de faire un point sur les rdv précédents comme d’amorcer des pistes de chantiers à développer les années à venir.
Antoine Billaud, en tant que juriste, et Louis Joinet, en tant que magistrat, apporteront leurs réflexions le premier à Chalon et le second à Aurillac.
Un suivi écrit sera pris en charge par la coordination de la Fédé et celle de la Fédé Rhône-Alpes.
Par ailleurs, des permanences sont proposées à Chalon (14 h - 17 h les jeudi, vendredi et samedi, et à Aurillac, 14 h à 17 h les jeudi, vendredi et samedi).

Les éléments recueillis lors des rdv de l’été permettront de faire le point sur la diffusion et donneront lieu à un écrit final à l’automne.

Examen des documents financiers

Les deux documents -bilan 2005 et budget prévisionnel 2006- sont parcourus. Une remarque est faite sur le fait que le temps de bénévolat ainsi que les frais encourus par les bénévoles pour suivre les chantiers de la Fédé gagneraient à être valorisés et chiffrés pour apparaître sur les documents financiers.

HLM

Ema Drouin, déléguée de la Fédération au Conseil d’Administration d’HLM, fait la synthèse de la démarche entreprise par la Fédération et les représentants du Syndicat du cirque de création afin de contrer le projet d’activités proposé par la direction d’HLM pour 2006, projet estimé partiellement éloigné des missions d’HLM. 
La démarche s’est révélée utile. En effet, le projet présenté initialement (en décembre 2005) a été écarté. Par ailleurs, une partie des cadres a annoncé sa démission lors du CA d’HLM qui s’est déroulé le 26 avril. Ces démissions sont le symptôme d’une divergence de vues sur le travail d’HLM entre la direction et l’encadrement (3 personnes).
Ema propose qu’à l’occasion du renouvellement de l’équipe, la Fédération insiste pour qu’un membre du personnel d’HLM se charge à nouveau du conseil juridique aux professionnels.

Questions sociales et délégation

Serge Calvier et Catherine Nasser rappellent l’importance de l’accompagnement des travaux de l’UFISC en ce qui concerne les questions sociales. Ces travaux sont détaillés à partir d’un document rédigé par Catherine et adressé aux membres du CA le 9 juin.
Catherine rappelle les missions qui lui ont été confiées dans le cadre de sa délégation. Elle estime qu’après une période de 6 mois d’observation et de participation aux réunions de l’UFISC ou générées par l’UFISC, elle est à même de passer à un autre niveau d’approche de ces travaux, notamment en accompagnant les membres du CA sur leur compréhension des problématiques débattues au sein de l’UFISC.
Serge comme Catherine déplorent le manque d’adhérents actifs sur ces sujets.
Les membres présents du CA comprennent la nécessité d’un investissement militant supplémentaire tout en s’estimant eux-mêmes peu compétents pour être pertinents sur ces domaines de réflexion.

Le temps des arts de la rue

Jean-Raymond Jacob fait la synthèse des avancées des groupes de travail du comité de pilotage du temps des arts de la rue.
La plupart des chantiers devraient aboutir d’ici à la fin de l’année.
Un débat s’engage sur le chantier des centres nationaux des arts de la rue dont la perception par la profession est complexe, et parfois polémique. Il semblerait judicieux qu’une communication sur la façon dont les centres nationaux conçoivent leur rôle se mette en place.

Le développement des régions

Pascale rappelle les travaux menés dans le cadre de la régionalisation de la Fédération et commente le document rédigé à la suite de la rencontre entre les regroupements régionaux qui s’est déroulée les 4 et 5 mai à Tournefeuille. Un rapide état des lieux sur l’avancée des regroupements dans les régions de France est fait. L’accent est mis sur celui d’Ile de France par Catherine Nasser et Ema Drouin, Présidente de la Fédé IDF.
Jean-Raymond Jacob insiste sur le fait que le développement de ces regroupements conduit à se poser la question de la redéfinition des missions de la Fédé dite « nationale » en relation avec celles des Fédés en région. Ce chantier de redéfinition doit être mené assez rapidement.
Il est décidé que les membres du CA présents au festival d’Aurillac inviteront les adhérents qui le souhaitent à se joindre à eux pour une réunion informelle. Le temps des arts de la rue sera au cœur du débat.

La séance se termine avec le constat d’une information riche et diverse qu’il s’avère difficile d’appréhender à distance. C’est une gêne quand il y a des décisions à prendre, celles-ci demandant un temps de réflexion qui dépasse celui de la réception de l’information.