Compte Rendu Du CA du 30 novembre 2009

L’Atteline, Montpellier
mardi 5 janvier 2010
par  lafede

Présents : Paco Bialek, Serge Calvier, Bruno de Beaufort, Vincent Garreau, Thierry Hett, Mohamed Kotbi, Michel Lafont, Olivier Large, Pascal Leguennec, Thierry Lorent, Philippe Macret, Frédéric Michelet, Luc Perrot, Sylvie Pradayrol, Pierre Prévost, Marion Raievski, Alexandre Ribeyrolles, Valérie Terrasson, Joelle Vandoorne, Fabrice Watelet.

Procurations : Daniel Andrieu, Michael Monnin, Catherine Nasser, Christophe Rappoport.

Invité : Stéphane Blanchard (Fédé Midi-Pyrénées).

Coordinateurs : Coralie Boulogne (Rue libre), Pascale Canivet, David Cherpin, Agnès Pellerin (IDF), Bertrand Petit (Rhône-Alpes), Anne-Sophie Roffé (Languedoc-Roussillon).

Ordre du jour :
- 1) Préparation de l’AG et des interventions des membres du CA.
- 2) Profil de poste et contrat de travail (n’ont pas été abordés en réunion en raison du congé maladie de P. Canivet)
- 3) Relations Fédé nationale et fédé régionales
- 4) Déménagement de la Fédé à Paris

Organisation de l’AG du 1er décembre

La fédération a doublé le nombre d’adhérents en trois ans, totalisant à ce jour 429 adhérents, et onze fédérations régionales.
112 adhérents ont manifesté leur venue à l’assemblée du lendemain. Le CA se répartit les sujets d’information à aborder au cours de l’AG selon les commissions constituées.

Prises de paroles :

Au sujet des relations avec l’Etat (Thierry Lorent)
Entretiens de Valois : la présence de la Fédération a entraîné la labellisation des CNARs.
Départs annoncés de nos interlocuteurs à la DMDTS : Georges-François Hirsch (directeur de la DMDTS) et Thierry Pariente (Conseiller pour le spectacle vivant). Le CA doit en tenir compte pour maintenir des contacts étroits et solliciter un entretien avec la nouvelle équipe au début de l’année 2010 .

Quelles orientations pour la mise en place du Conseil National des Arts et de la Culture dans l’espace public à la demande de la Fédération à la DMDTS ?
Ce conseil sera coordonné par HLM

Au sujet des finances de la Fédé (Bruno de Beaufort) : état des finances et des adhésions. Synthèse rapide sur les 100 000 euros qui constituent le budget 2009 de la Fédé. Les dépenses : 80 % sont utilisés pour les ressources humaines (salaires, charges, frais de mission des salariés et des élus), et 20 % sont consacrés à l’infrastructure. Les recettes : 70 % viennent de la subvention conventionnelle de la DMDTS, 20 % sont constitués du montant des adhésions et 10 % d’autres ressources (apport CCAS sur Rue libre, vente de badges, soirées Fédés).
La question d’autres sources de recettes est évoquée. La solution serait-elle un cofinancement de la Fédé nationale par les fédés régionales ?
Il est rappelé que la Fédé ne peut pas entraîner de déduction fiscale (cotisations, mécénat…) car en tant qu’organisation professionnelle, elle est considérée comme oeuvrant pour un secteur d’activités précis et ne peut donc pas prétendre être d’intérêt général.
Y a t-il lieu à changer les missions énoncées dans les statuts de la Fédé, en insistant, par exemple, sur la dimension citoyenne des activités de l’association ?

Au sujet de Rue libre (Coralie Boulogne) : on note une légère baisse de participation par rapport à 2007 et 2008. La visibilité nationale demande à être amplifiée. Il paraît nécessaire de réfléchir davantage à l’impact national, et de renforcer la dimension politique du propos.
Thierry Lorent est heureux que chacun ait pu communiquer son idée géniale d’événement des arts de la rue, permettant à tous de choisir librement. Il est favorable, tout comme Pierre Prévost à garder la notion de fête, de plaisir et la dimension poétique de l’acte. « Notre force résulte de notre art de manier plein d’idées ».
Il se réjouit que le CA n’ait pas été pleinement décisionnaire sur l’organisation des événements, hormis le marquage des deux temps symboliques.

Le CA entend néanmoins cette fatigue de mise en œuvre et le constat, pour certains, d’un manque de relation avec le public. Chacun s’efforce donc de clarifier au mieux le sens de la démarche.

Tous s’accordent sur le fait que cette manifestation des Arts de la Rue et de la libre expression dans l’espace public est destinée à toucher publics et politiques, et que le combat pour des Rue(s) Libre(s), c’est tous les jours.

L’ensemble des administrateurs félicite Nicolas Soloy, le poisson pilote de rue Libre pour cette année 2009.

L’idée est évoquée qu’une fédé régionale reprenne le flambeau pour 2010.

Le bilan Rue Libre 2009 rédigé par Coralie Boulogne sera à la disposition des adhérents qui seront consultés à l’occasion de l’AG du lendemain.

Au sujet des conférences régionales (Serge Calvier) : la mise en place des conférences régionales est diverse en fonction des régions, l’organisation de celles-ci étant liée aux initiatives locales (via les préfectures). En Rhône-Alpes, 7 groupes de travail,sont créés. La Fédé Rhône-Alpes sera présente dans chacun d(entre eux. On observe un scepticisme de la part des collectivités et des organisations professionnelles.
En Ile de France, les organisations professionnelles ne sont pas conviées.
En Languedoc-Roussillon, le Coreps se substitue à la Conférence régionale.
Elle se déroulera après les élections régionales en Midi-Pyrénées et à la mi-décembre en Picardie.
Le premier retour global est la valorisation d’un rapport comptable à la culture de la part de l’Etat, et une baisse des budgets des collectivités pour lesquelles les compétences culturelles ne sont pas obligatoires (jusqu’à 100 % en Saône-et-Loire- (cf décision d’Arnaud Montebourg). Il est à prévoir que cette baisse se généralisera et s’accentuera avec l’annulation de la taxe professionnelle mise en application en 2010.

Au sujet du Conseil national pour la création artistique (Luc Perrot) : rappel de la liste des membres qui le compose et des préconisations énoncées par le Conseil. Force est de constater aujourd’hui que celui-ci, d’une part, est financé par le Ministère de la Culture (10 M d’euros en 2010), et que, d’autre part, certains de ses membres sont les premiers bénéficiaires des dispositifs mis en place par le Conseil. La Fédération IDF a été contactée pour participer au projet lié au théâtre de Chaillot et a décliné l’offre. Un appel à boycott est-il à envisager ?

Au sujet du plan de relance pour les arts de la rue (Frédéric Michelet) : cf le document rédigé en juillet dernier et en ligne sur le site de la Fédé.

Au sujet de la SACD (Frédéric Michelet) : point sur la journée des auteurs qui s’est déroulée le 23 octobre 2009, et qui a donné lieu à un projet de constitution d’une association/commission regroupant les auteurs qui écrivent pour l’espace public.

Au sujet du chantier Eurofédé (Philippe Macret) : retour sur les quatre réunions estivales (Belgique francophone, Allemagne, Angleterre, Belgique flamande). Bilan mitigé : peu de participants (dont très peu d’artistes), communication insuffisante sur les rencontres, objectif concret nécessaire. Pour la poursuite du chantier, il sera utile de mettre en place les deux journées de travail prévue avec Culture action Europe (janvier ou février) et d’anticiper une série de réunions à l’occasion de festivals dans d’autres pays (pays du sud : Portugal, Espagne, Italie, Grèce…) l’été prochain, voire un séminaire (à Bruxelles ?) en 2010. Il est à noter que certains sont prudents quant à une main mise éventuelle de la Fédé française sur ce projet, et que l’initiative du développement d’une organisation européenne pourrait être prise par une organisation issue d’un autre pays.
Réflexion :
• Savoir pourquoi créer un réseau européen,
• Voir les arcanes du fonctionnement,
• Voir in situ Culture Action Europe, IETM…
• Définir nos axes de batailles.

Rechercher si une directive européenne traite de l’espace public.
Les débats reviennent sur le contenu, la liste européenne gagnera sa pertinence lorsque l’on connaîtra les préoccupations communes à chaque pays. Il est alors proposé d’interroger les partenaires des réunions 2009 en vue d’une grande table ronde 2010.

Au final les actions suivantes sont arrêtées

• Actions 2010 :
• Rédiger le cahier des charges de défense des droits,
• Travailler en collaboration avec Circostrada (Hors les Murs) centre de ressources européen (sans artistes représentés),
• Créer de nouvelles rencontres sur d’autres lieux de festivals (ouverture des rencontres vers le Sud, la Grèce et Chypre),
• Inciter à l’élargissement des actions Rue libre en Europe.

Au sujet de l’évolution de la Fédé nationale et des relations Fédés nat / fédés régionales (Pierre Prévost, Thierry Lorent) :

Pascale Canivet nous fait part de sa première analyse de répartition des champs de compétences.

Fédé nationale : Réfléchir, anticiper, prendre position, communiquer.

• Se concentrer sur les instances et les actions nationales
• Travailler sur une vision globale pour anticiper l’avenir (trop souvent reporté devant les actions urgentes à mener en réaction aux agissements de l’Etat ).
• Etre présente dans les régions où une fédé régionale n’est pas encore constituée.
• Etre l’interface Europe

Les administrateurs s’interrogent : sur les 11 régions constituées, combien sont en mesure d’être opérationnelles à ce jour ? Par contre, certaines fédés régionales sont très actives, détenant le savoir-faire, et attendant de la fédé nationale qu’elle pose le savoir-être par une réflexion, une anticipation .

Pierre Prévost se demande si le CA est assez décisionnaire dans son attitude. Plusieurs administrateurs reconnaissent qu’il manque souvent une prise de position de la fédé nationale.

La coordinatrice cite le modèle de l’UFISC, qui a inversé son mode de fonctionnement.
Initialement, le CA réunissait les infos et en débattait avec les adhérents avant vote et prise de position des adhérents. Devant l’accélération des événements, du flux d’information et du besoin de réactivité immédiate, le CA de l’UFISC prend désormais position avant de diffuser aux adhérents la ligne de conduite qu’il préconise.

Luc Perrot rappelle que l’on n’est plus face à un Etat qui pense « culture » mais qui pense « économie », ou raisonnement comptable. A nous, fédé nationale, d’inventer des modes de fonctionnement politiques qui permettent de rappeler aux politiques et à nos concitoyens le rôle important de la culture.

Communication externe et réactivité

Serge Calvier précise que champs et lieux de bataille se sont multipliés, ce qui démultiplie les intervenants.
Le rôle de la coordination nationale est de faire la synthèse, d’être omniprésente, avec plusieurs niveaux de délégation et de représentation, permettant d’éviter les actions contradictoires et d’affirmer avec clarté sa position dans le but de faire réinscrire la ligne budgétaire « Culture ».

Comparaison est faite entre fonctionnement de la fédé nationale et de l’UFISC.

UFISC : 1 CA mensuel + 5 ou 6 groupes de travail.
Fédé nationale : est passée de 1 AG à 2, 3 CA/an à 4/An et les réunions de bureau, trimestrielle sont devenues mensuelles.

Reprise de l’exemple « Imaginez maintenant » (colline de Chaillot).
Dans une perspective de gain de temps, la fédé nationale propose aux fédé régionales opérationnelles de s’emparer elles mêmes d’un sujet, prendre position et transmettre l’état d’avancement de sa réflexion.

Communication Interne – mieux informer

Anne-Sophie Roffé signale qu’il manque souvent des retours aux adhérents, que ceux-ci ne sont pas régulièrement informés, ce qui ne valorise pas la réactivité exercée. Tous les administrateurs ne sont pas d’accord sur ce point.

La fédé région IDF diffuse un bulletin d’info une fois par mois, tant auprès de ses adhérents que des non-adhérents.

L’hypothèse de création d’un comité politique diffusant mensuellement les évènements politiques marquants et la position prise par la fédé est suggérée par Vincent Garreau. Mais la fédé en a-t-elle aujourd’hui les moyens ?

Pierre Prévost considère que l’on est le tonneau des Danaïdes en matière de communication, tant externe qu’interne, faute de moyens.

Structurer l’info au plus près de la préoccupation de nos adhérents
Luc Perrot : Trop d’info nuit à l’info. Les adhérents sont inondés d’infos provenant des différentes sources :
Fédé nationale, fédé région, Bulletin d’info IDF, Forum Rue Libre…
Pascal Leguennec : « il faut re-questionner , vérifier les préoccupations de nos adhérents, puis structurer et hiérarchiser l’info.

Des constats : la consultation directe des adhérents est faite principalement par les fédés en région, mais également via les deux AGs annuelles, par le biais du mouvement national « Rue libre » et la liste Internet « liste fédé ».
La fédé nationale doit insuffler une vision plus forte à l’échelle du pays.

Cette évolution nécessite, selon le bureau, que les locaux de la Fédé soient recentralisés à Paris. La Fédé Nationale doit poursuivre son travail sur la régionalisation, mais doit renforcer son rôle d’organisation nationale en tant qu’interface du gouvernement et des institutions .
Dans ce cadre, le rôle de la coordination serait, notamment, d’assurer une présence plus importante aux réunions interprofessionnelles, ministérielles et de rédiger des comptes-rendus afin d’informer les adhérents. Bien sûr, se pose l’engagement des élus du CA, la coordination ne doit pas se substituer aux administrateurs .Il conviendrait, après avoir listé les tâches de la coordination générale, de lister celles incombant aux administrateurs et les modalités de mise en œuvre.
Luc Perrot précise : « c’est toute la chaîne des élus du CA qui est à interroger ».
Toutefois,Fred Michelet confirme que c’est la coordination salariée qui devrait aujourd’hui piloter, impulser ou représenter à la place des élus dans l’hypothèse où ils ne sont pas disponibles. Il cite le cas de son mandat national d’administrateur à la SCAD, qui implique sa présence à Paris au moins quelques jours tous les mois. D’où la nécessité de centraliser la coordination générale à Paris.

Quelques membres du CA, ainsi que la coordinatrice, font la remarque que la décision d’un déplacement des locaux semble prématurée, et qu’elle serait plus opportune au moment du renouvellement du bureau début avril, bureau qui énoncera son projet, et prendra lui-même les décisions utiles pour le mettre en œuvre.

Au sujet de l’ADAMI (Pascal Leguennec et Alexandre Ribeyrolles)
Pour info, l’ADAMI est une société privée qui reverse des droits à l’image aux comédiens. Elle a également pour mission d’inciter au salariat en proposant une aide à la création ou à la diffusion de spectacles vivants par le financement des salaires artistiques, à hauteur de 30 % maxi du budget total. L’aide est attribuée après examen du dossier et étude préalable de la valeur morale et de la responsabilité sociale engagée de la structure candidate. Les financements proviennent des sommes perçues par l’ADAMI au titre de la copie privée. Ils sont attribués par le CA de l’ADAMI pour les plus gros dossiers ou par une commission spécifique. 21 Cies (Cirque et Rue confondus) auraient reçu une aide pour une subvention globale de 250 K€ sur les 376 projets aidés relevant du spectacle vivant. Pascal Leguennec mentionne que les aides concernent principalement le cirque, puis fait état de ses rencontres avec Odile Renault, directrice de l’Action artistique, Bruno Riu, et Nadine Tronchet (Théâtre). Il rappelle les deux demandes qu’il a formulées au titre de la fédé des Arts de la Rue, à savoir :

• Baisse des critères par la diminution du nombre de dates minimum imposées, c’est presque Oui !
• Ramener les 15 dates hors Paris à 8 (ce serait déjà la tendance au cas par cas mais ce n’est pas formalisé dans la présentation écrite des critères…)
• Supprimer le critère particulier pour Paris de 26 dates imposées.

• Obtenir la représentation des Arts de la Rue dans la commission spécifique d’attribution des aides. C’est pas encore gagné !

2) - Décisions mises au vote

Deux votes ont été effectués lors du CA :

L’un concerne le déménagement des locaux de la Fédé de Marseille à Paris.

Des arguments sont développés par les membres du CA favorables au déplacement du bureau de la coordination, et par ceux qui n’en voit pas l’utilité à ce jour.

En faveur du déménagement
• La naissance des fédé régionales et leur montée en puissance repositionne la fédé nationale,
• Nécessité de remettre la coordination au centre du réseau (en particulier transports) Lieu plus central pour les rencontres régionales. Une facilité de déplacement par rapport aux trajets province/province,
• La création de la fédé région PACA ne justifie plus le fait d’excentrer les locaux pour occuper largement le territoire,
• Le transfert des locaux donnera au nouveau Bureau élu les moyens d’agir et de réagir plus vite.
• Les actions de l’Etat sont recentrées à Paris,
Présence de la coordination près des divers ministères, des autres organisations professionnelles et institutions nationales
• Des économies dans les frais de transport et de financement des locaux (opportunité du lieu de la Maison des Réseaux à Paris),
• La nécessité pour la fédé nationale de se recentrer comme telle et de se mutualiser avec les réseaux, notamment syndicaux (mutualisation en matière de communication, presse, mise en commun de moyens logistiques et de veille juridique),
• Le déménagement est à faire maintenant pour ne pas laisser cette délicate décision aux futurs CA et bureau en début de mandat

Contre l’idée du déménagement
• La centralisation n’est pas un enjeu. La décision est à prendre par le prochain CA qui sera élu en avril prochain en fonction du programme pour lequel il sera élu.
• Le malaise de l’équipe salariée, bien installée à Marseille,
• Le risque de remise en cause de l’engagement conclus sur 2 ans d’occupation de la friche Belle de Mai (démarré il y a 5 mois). La cassure de la démarche de 4ème Rue sur la Belle de mai. C’est un problème pour 4ème rue, qui mutualise les moyens sur les 4 structures de la Friche. L’hypothèse de l’occupation des locaux par la FARSE est envisagée, puis rejetée, son implantation à Nice relevant d’une question stratégique.

Après ces différents débats, le vote de décision du déménagement des bureaux de la coordination à Paris, Maison des Réseaux, est mis aux voix :

22 votes exprimés : 15 sont pour le déménagement, 7 sont contre, et 1 s’abstient.
En conséquence la décision de transférer les locaux à Paris est adoptée à la majorité.
Les modalités et les échéances du déménagement sont à fixer.

Faisant suite à ce vote :
Joëlle Vandoorne précise qu’elle ne se représentera pas au prochaines élections, et Fabrice Watelet fait part de sa démission du Conseil d’Administration, en raison de leur désaccord avec la ligne politique du CA, notamment concernant le déménagement des bureaux de la Fédération sur Paris.

L’autre vote a trait au renouvellement du contrat de l’agent administratif

Le contrat de David Cherpin se terminant le 31 décembre, son renouvellement est mis au vote.
Il est acté à l’unanimité. Pour la durée, 6 mois sont proposés : 15 sont pour, 5 s’abstiennent.

A faire :

- Rédaction d’un texte relatif à la taxe professionnelle (Thierry Hett)
- Les élections régionales approchent et le CA national encourage les fédés en région à interpeller les candidats au sujet de leurs projets pour les arts de la rue.

Prochaines dates :
- Réunion du bureau à Paris le 14 janvier 2010
- CA le 2 février 2010
- AG Extraordinaire portant réforme des statuts (date non fixée),
- CA le 5 avril 2010
- AG Ordinaire élective statuant sur les comptes le 6 avril 2010 au 104 (Paris)

Le président, Thierry Lorent, décide de lever la séance à 19h15.
Le compte-rendu ci-dessus ne reprend pas l’intégralité des échanges. Tous les administrateurs se sont librement exprimés sur les différents sujets. Seules les remarques récapitulatives de certains ont été reprises ici.


Ce compte rendu peut être téléchargé via le lien ci dessous.


Documents joints

Compte Rendu CA 30 11 09